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| | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Pokemon - Come to dream Jeu 11 Aoû - 9:09 | |
| Bonjour à tous, Je me suis mis à la fanfic et j'aimerai avoir votre avis sur mon premier chapitre. Soyez indulgent, c'est mon premier et je ne sais pas si le thème est bien donc merci de m'aiguiller au mieux cher expérimenté(e)s fanficeurs et fanficeuses ^^ ! | Spoiler: | | | Pokemon – Come to dream
Chap. 1 Jeux ou réalité
- Je crois que je suis tombé un peu trop fort sur la tête, pense Stéphane. Ou alors, j’ai pris trop de lait au petit déj’ ce matin. Stéphane n’est pas du genre à rêver et il a du mal à croire ce qu’il vient de voir. Pour lui, les pokemon sont de petits êtres digitaux que l'on ne croise qu'en allumant sa console portable. Visiblement, ce n’est pas le cas et ça à l’air de beaucoup le perturber.
Derrière ses petit yeux verts, on discerne une anxiété grandissante mais en même temps une excitation qu’il n’avait jamais connue auparavant. Ce n’est pas tous les jours que le jeu devient réalité. Il se relève, tapotant son jean noir taille basse pour enlever les traces de terre sèche présentes sur son postérieur et ses genoux. Sa chemise n’est pas salie, mais son éclat blanc n’est plus d’actualité dû à sa transpiration récente.
- Ok, apparemment, j’hallucine pas, j’ai bien changé de… « monde », enfin je pense. Il va quand même falloir que je rentre chez moi et pour ça, faut que je trouve comment j’ai atterri ici, sur les fesses en plus, marmonna-t-il en réfléchissant. Il se pince le bras, si fort, qu’un hématome se forme quasi instantanément. Un long râle sort de sa gorge. Non, il ne rêve pas, mais bon, il fallait bien vérifier. Il se met à repenser aux dernières heures qu’il a passées pour comprendre ce qui est réellement arrivé, non sans difficultés.
Ce matin, Stéphane se lève vers 7h, comme tous les jours de la semaine pour partir travailler. Ce père de famille de 25 ans, descend ses escaliers pour atteindre la cuisine. Il mange un morceau, retourne en haut dans sa salle de bain pour se débarbouiller puis sort de la maison, juste après avoir embrassé sa femme Julie et son fils, nouvellement arrivé dans la famille, Max. Il fait beau aujourd’hui, un grand soleil réchauffe ses très courts cheveux châtains. Il doit mettre sa main sur son large front pour éviter de froncer les yeux. Sa grande et fine main droite suffit à pallier ce problème. Il sort du jardin de la copropriété et se dirige vers son engin motorisé. Il sort ses clés, ouvre sa portière et s’installe au volant. A peine entré dans sa voiture, un orage magnétique commence à se manifester. Prévenu la veille par les médias, il sait qu’il n’y a rien de dangereux, mais préfère tout de même attendre un peu, on ne sait jamais. Il allume alors sa DS pour jouer à son jeu favori : Pokemon. Tout va bien et l’orage commence à se calmer. Soudain, la foudre frappe sa voiture quelques minutes après la fin de cet orage, juste au moment où il veut repartir. - C’est quoi ce b****l ! Crie-t-il en sursautant. Il ouvre sa fenêtre pour vérifier que ses pneus n’ont pas éclaté sous l’impact de l’éclair. Il met la tête par la fenêtre, posant sa DS sur le siège passager et soupire. - Bon au moins, je pourrai partir embaucher. Ouch ! Une décharge d’électricité statique vient de traverser sa main gauche en frôlant la carrosserie de son véhicule. L’air est encore très électrique, l’orage n’est pas encore parti. Soudain, il aperçoit de nombreux autres éclairs qui s’effondrent au sol, tel des rapaces électriques à la recherche de proie. Ces coups de foudre frappent les uns après les autres, de plus en plus vite, changeant d'aspect à chaque nouvel impact. Ce ne sont plus vraiment des éclairs mais des sortes d’aurores boréales très fines et rapides, comme des fissures de l‘air qui prennent des couleurs improbables. Cet orage n’est pas comme il avait été annoncé hier aux infos, loin de là. Il semble vouloir créer une faille, une porte, un accès vers autre chose qui ne demande qu’à communiquer. Stéphane avait lu récemment que ce genre de phénomène était dû à des éruptions solaires violentes mais très rares. Et celui-là est particulièrement puissant mais aussi étrange.
Brusquement, un gros coup de foudre s’abat à quelques mètres de Stéphane, dans son angle mort sur la gauche. Garé le long du trottoir qui borde sa droite, il décide de descendre pour voir si des dégâts sont à déplorer. Cependant, on ne peut pas vraiment parler de « dégâts » : quelque chose, qui ressemble à un « vortex » de la taille d’un dé à coudre, brille d’une étrange lumière noire et pourpre, au sein d’une petite crevasse formée durant l’impact de la foudre. Intrigué, Stéphane s’approche, abasourdi : - Mais qu’est-ce… que c’est ce truc de fou ? Je rêve ou quoi ? P****n, mais c’était quoi ce b****l ! s’exclame-t-il tout en s’accroupissant à quelques centimètres de l’objet de son grand étonnement. - On dirait un… Il n’a pas le temps de finir sa phrase que le vortex se gonfle d’un bloc, l’entourant lui, sa voiture et une partie des véhicules présents autour de lui. Stéphane cligne des yeux par surprise et à cause de la lumière intense que provoque ce changement. Cela dure une seconde, peut-être moins, mais quand il rouvre ses yeux, sa surprise est totale. Il est dans un arbre, accroupi sur une branche, devant un animal, enfin pas exactement un animal… - Hein ?! De… ?! Mais… c’est un… mimigal ?! Ouaaaaaaaaaaaaah……….. ! s’époumone-t-il en tombant. Surpris, apeuré, désorienté et surtout déséquilibré, il tombe et atterrit sur les fesses. Heureusement que son mètre soixante-dix-huit ainsi que sa bonne musculature l’ont aidé un peu à se rattraper pendant sa chute, cela va sans doute éviter une fracture du coccyx. Mais il a eu tellement peur qu’il se met à courir droit devant dès que ses jambes et son cerveau lui permettent de se relever. Sa chute n’a pas excédé un mètre, mais son arrière train n’a pas pour autant envie de retenter l’expérience, du moins pas dans l’immédiat. C’est d’ailleurs cette douleur qui l’arrête, quelques centaines de mètres après la lisière de la forêt dans laquelle il a été « transporté ». Il tombe alors sur les genoux, à quatre pattes, la tête baissée. Il ne comprend rien, des milliers de pensées lui traversent l’esprit en même temps. Il arrive à un tel point qu’il ne pense plus vraiment. Il respire fort, il respire vite. Il tente de se calmer en se focalisant sur une pensée particulière : sa femme et son fils. Au bout de quelques minutes, les tremblements et la nervosité qui s’étaient installés disparaissent et laissent place à la scène que vous connaissez.
C’est exact, voilà ce qu’il s’est passé jusqu’à présent. Stéphane ne comprend pas grand-chose, il sait juste que cet orage anormal l’a amené ici, et que c’est surement ainsi qu’il pourra rentrer chez lui, enfin il l’espère. En se redressant, Stéphane regarde autour de lui. A première vue, rien ne laisse penser qu’il se trouve dans un autre monde, simplement dans un lieu différent. Il scrute l’horizon autour de lui et distingue une ville, ou un village à quelques kilomètres. Il lui suffit de longer la forêt qu’il vient de quitter, mais ça va lui demander surement une ou deux heures de marche. De toute façon, il n’a pas le choix, il faut marcher. - Bon, ben quand faut y’aller, faut y’aller, souffle-t-il sans grand enthousiasme, le bas du dos encore endolori. Le simple fait de passer près de la forêt le fait frissonner, un peu anxieux de retomber sur un mimigal. C’est un pokemon qui ressemble beaucoup à une araignée dans son « monde », et les araignées, il en a peur. Bien qu’il finisse par admettre tout de même que ce pokemon n’était pas agressif et plutôt mignon. Enfin, pour une araignée. Voir un mimigal sur une console et en vrai, ce n’est pas la même chose.
Après environ une heure et demie de marche très tranquille, il arrive enfin aux portes de la ville. Il n’a vu que de la forêt et une grande plaine qui semblait infinie tout autour. A l’orée de la ville, il décortique l’architecture de ses yeux incrédules. Elle est assez particulière, semblable à celle qu’il peut voir dans ses « jeux vidéo pokemon », et cela le perturbe un peu. Les types de bâtiment qu’il n’avait côtoyés que de façon vidéo ludique sont bien réels, et ça lui fait très bizarre. Mais ce qui attire le plus son regard, c’est tous ces gens qui sourient, qui se parlent, qui prennent leur temps et qui au lieu de promener un chien, ou éventuellement un chat, sont avec des caninos, chacripans, des pikachus et bien d’autres !!! Et tout cela sans laisse, parfois même sur les épaules de leur maitre, en toute confiance. Comme une sorte d’osmose entre les pokemon et leur dresseur.
Stéphane pénètre u peu plus dans la ville. En s’avançant, il entend des bruits bizarres un peu plus loin sur sa droite, derrière un bâtiment qui ressemble un peu à une école. Il s’approche donc calmement, souriant aux personnes qu’il croise, décrochant un bonjour, étonné de voir autant de convivialité de la part d’étrangers. A l’approche de ces sons étranges, il ralentit, se bloque contre un pan de mur et sort la tête, épaule droite collée au bâtiment, pour voir de quoi il s’agit. Et là, il s’émerveille de voir des collégiens s’affronter dans un cours sur les combats pokemon, apparemment en cours pratique. Pour la première fois de sa vie, ces mêmes petites bêtes qui tiennent habituellement dans une boite grande comme la main, s’affrontent de manière encore plus merveilleuse et excitante qu’il n’a jamais imaginé. Cela lui fait un choc, à la fois empreint de fascination, de stress et d’interrogation. « Comment de si petits êtres peuvent faire de telles attaques ? » songe Stéphane. Jouer avec et voir en vrai ces pokemon n’a rien à voir, et ça, il s’en rend ô combien compte. Et là, sa première envie est de faire un combat. Mais très vite, il se rappelle qu’il n’est pas chez lui et que même si cela l’intrigue, il doit avant tout rentrer dans son monde, d’ailleurs il n’a même pas de pokemon. Il secoue la tête comme pour évacuer toutes ses pensées et s’éloigne en direction d’une place piétonne non loin de là. Il se dit toutefois qu’il pourrait rester un peu ici pour profiter de cette chance de pouvoir toucher et jouer avec les pokemon qu’il a souvent imaginés. Très vite, sa femme et son fils lui reviennent en tête et être séparé d’eux plus d’une journée lui semble très dur à supporter. Il décide donc pour le moment de se consacrer à son retour et s’il a le temps, de profiter du monde. C’est mieux ainsi. Il reprend donc sa marche vers ce qui semble être le centre de la ville, vers la place qu’il a aperçue tout à l’heure. Il réfléchit au moyen de rentrer chez lui et il sait qu’il va avoir besoin d’aide, et de beaucoup de force de persuasion pour expliquer son histoire sans qu’on ne le prenne pour un fou. Il conclut donc que les seules personnes pouvant l’aider seraient des scientifiques car ils cherchent et trouvent des choses qu’on a parfois du mal à croire, et puis le monde pokemon est peut être bâti sur plus de confiance, qui sait, pense-t-il. Le tout maintenant, c’est d’arriver à organiser ces idées, et ce n’est pas une mince affaire pour Stéphane qui sait qu’il va devoir aussi expliquer comment est fait son « monde ». - Bref, marchons jusqu’à cette place, il y a l’air d’avoir du monde, je devrais trouver facilement, dit-il à haute voix comme s’il attendait une réponse de lui-même.
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Voilà, voilà. C'est pas forcément très accrocheur, mais ce n'est que le début. Il y a aussi surement des fautes, je n'ai pas forcément un orthographe irréprochable. Merci en tout cas à ceux qui voudront bien m'aider. Par contre, si cela ressemble à une fic déjà faite, ce n'est pas volontaire donc si vous savez si une existe déjà, merci de me le dire, j’essaierai de changer de thème.
Merci d'avance à tous ^^ !
EDIT : J'ai remis une version du chapitre avec quelques modifs mineures et des corrections d'orthographe/grammaire/conjugaison.
Dernière édition par Beorg le Lun 22 Aoû - 9:19, édité 1 fois |
|  | | | | Coyote Starrk Expert
 Messages: 312 Points: 382 Age: 14 Localisation: En train de maltraiter Lilinette.
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Jeu 11 Aoû - 10:45 | |
| Le titre : Il montre bien l'histoire,cest à dire,la venue d'un être humain dans le Poké-World. L'histoire : Je suis aussi sur Pokébip,et désolé de le dire,mais j'ai déjà lue beaucoup d'histoire dans le genre. L'Orto : Je ne crois pas en avoir vu,donc Bravo :82: La Narration : Bien écrite,on se sent bien dans la peau du personnage. Le héros : Déjà,le fait que ce ne soit pas un ado de 15/16 ans,ça aide,car da,s les fics de ce genre que je lit,c'est toujours des adolescents de 16 ans. Donc,mis à part l'originalité de l'histoire,c'est une très bonne fic. ________________________ Primera Espada Power ! |
|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Jeu 11 Aoû - 10:54 | |
| Ok merci beaucoup ^^ ! Si cela existe déjà, je vais tenter de faire un peu original dans ce cas et faire une aventure hors du commun, digne des plus grands scénaristes :69: ! |
|  | | | | Coyote Starrk Expert
 Messages: 312 Points: 382 Age: 14 Localisation: En train de maltraiter Lilinette.
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Jeu 11 Aoû - 10:59 | |
| Ouais ! En fait,le truc à faire dans ce genre de fic',c'est de se moquer de la niaiserie qui règne dans les jeux Pokémons,enfin,ce n'est qu'un avis. ___________________ Primera Espada Power ! |
|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Jeu 11 Aoû - 11:04 | |
| | Coyote Starrk a écrit: | Ouais ! En fait,le truc à faire dans ce genre de fic',c'est de se moquer de la niaiserie qui règne dans les jeux Pokémons,enfin,ce n'est qu'un avis. ___________________ Primera Espada Power ! |
Bien penser, je vais tenter un peu ça peut être ^^ ! |
|  | | | | Light Administratrice
 Messages: 3970 Points: 5238 Age: 15 | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Ven 12 Aoû - 7:39 | |
| Je suis du même avis que coyote c'est magnifique comme histoire *O* Enfin moi ca m'a rappelais le premier épisode de BW ou pikachu se fait frapper par le foudre de zekrom =) | Beorg a écrit: | | Si cela existe déjà, je vais tenter de faire un peu original dans ce cas et faire une aventure hors du commun, digne des plus grands scénaristes :69: ! |
Oh j'ai envi de voir ca déjà le début c’est trop bien *w* bon je vais être franche (comme je déteste lire)quand j'ai regardé ton chapitre je me suis dit je vais lire un peu aujourd'hui et je finis le reste demain, mais des que j'ai commencé, ca a attiré ma curiosité et j'ai pas pu m’empêcher de le finir x') Sinon moi j'aurais bien voulu être a sa place et puis trois sou cinq jours dans le monde des pokemons c’est pas la mort x)_________________ Not three days but two years| Spoiler: | | |
 CA :-Platine:2149 7916 6574-Perle:2364 5400 8745-HG:2966 1302 1832-Black:2623 2031 8244
 Merci Miss. Sui' :3 |
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|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Ven 12 Aoû - 9:05 | |
| Merci beaucoup Light ^^, très heureux que ça te plaise ! Oui, c'est clair, passer quelques jours dans un autre monde c'est pas la mort, mais ce n'est pas dit que cela dure... quelques jours, enfin, je dis ça, je dis rien xD Si tu veux connaitre le vérité, je posterai la suite un peu plus tard ^^ ! :89: |
|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Mar 16 Aoû - 10:19 | |
| Voici le chapitre 2 pour ceux qui ont aimé le début. Si vous avez des conseils ou des trucs que je pourrai modifier pour améliorer, n'hésitez pas ^^ ! | Spoiler: | | | Chap 2 Rubis et Jack
Il arrive enfin aux abords de la place. Il y voit une magnifique fontaine ovale, en son centre, une amphore de presque un mètre cinquante de haut à trois orifices permet l’écoulement de l’eau. Des têtes de pokemon sont dessinées dessus. S’il ne se trompe pas, elles représentent des pokemon de type acier, sûrement dû à la présence d’une arène de ce type dans cette bourgade. La place n’est pas immense, mais très agréable, avec quelques bancs et quelques points d’ombre entourés de magnifiques arbres en fleur.
Il commence alors à demander aux gens des alentours s’ils connaissent un endroit avec des chercheurs ou des savants qui pourraient l’aider à régler une « question d’ordre scientifique ». Après plusieurs échecs, il aperçoit une très belle femme assise sur le rebord de la fontaine. Elle a les jambes croisées, le regard enrobé de lunette, plongé dans un livre, dont le titre est « La fusion des mondes ». Sur son épaule droite, un capumain dort paisiblement. Stéphane remarque qu’elle a de beaux cheveux noirs, ruisselant vers ses épaules où ils s’arrêtent en de fines mèches plus claires. Elle porte une blouse blanche cachant ses jambes dénudées par une petite jupe bleue. Stéphane s’approche espérant enfin trouver une personne qui peut lui venir en aide. Il essaie de l’accoster sans trop la déranger, en se positionnant de manière à ne pas couper la lumière du soleil sur son livre. Elle le sent arriver, et tout en relevant la tête, elle remet une mèche de cheveux en place puis dit : - Bonjour, puis-je vous aider ? - Heu, bonjour madame, excusez-moi de vous déranger, j’aimerais savoir si vous êtes une scientifique ou une chercheuse car j’ai une question très particulière ? demande-t-il un peu confus. - Effectivement, je fais bien parti de ce milieu. Mais dites-moi, c’est tout à fait inédit ce type d’approche, s’amuse-t-elle en se levant. Ses yeux noisette lui lancent un regard quelque peu coquin. Son sourire montre bien ce qu’elle pense. Elle croit qu’il tente de la draguer. D’ailleurs, elle a l’air plutôt intéressée et cela gêne un peu Stéphane. Le capumain lui, émerge de son repos et saute au sol au moment où elle se lève. Il se met alors entre lui et sa maitresse. - Capumain, reste sage. Pardonnez-le, il n’apprécie guère lorsque je suis aborder, affirme-elle en rougissant. Ne t’en fais pas tout va bien, va m’attendre au labo tu veux bien ? lui demande la demoiselle en se retournant vers son ami pokemon. Elle passe la main sur la tête de son capumain. Il acquiesce, mais la situation n’a pas l’air de lui plaire. Il finit tout de même par partir de son plein gré. - Je, euh, non désolé je ne cherche pas à vous courtiser, même si effectivement, vous êtes très belle, reprend-il visiblement perturbé par la jeune femme. En fait j’ai vraiment une question importante et je pense que lorsque je vous l’aurais posé, vous allez me prendre pour un dingue, finit-il par lâcher. La jeune femme, change de posture et reprends doucement un air un peu plus sérieux mais agréable : - Très bien, je comprends, dit-elle apparemment déçue. Néanmoins, je vous écoute, nous verrons bien si je vous prends pour un fou, ou si je peux vous aider, affirme-t-elle sur un ton légèrement moqueur mais curieux. - Voilà, continue Stéphane, c’est un peu compliqué. Je ne sais par où commencer - Par le commencement, coupe-t-elle en souriant, ça sera déjà bien. - Ok, alors voilà…
Et il entama son récit. Il lui expliqua alors le plus de choses possibles, en détaillant chaque partie de sa journée. Il fut coupé maintes fois par son interlocutrice qui visiblement, après une période de doute sur sa santé mentale, semblait comme aspirée par ses mots. Après deux heures de discussions, il conclut : - Voilà mon histoire. Alors ça peut paraître fou, mais je vous assure que c’est la vérité. - Je vous crois n’ayez crainte. Il n’est pas possible de mentir avec autant de détails et de précision, place-t-elle avec excitation. Venez avec moi, je vais vous présenter la personne idéale pour répondre à votre question et peut-être vous ramener « chez vous ». Elle siffle cette dernière phrase comme un air de chanson en prenant la main de Stéphane. Il la trouve magnifique, malgré leur vingt centimètres de différence, il se dégage d’elle beaucoup de charisme. Elle semble franche et joyeuse, plein malice et de curiosité dans son regard rempli de douceur. Mais il sait aussi qu’il n’est que de passage, et marié en plus. Il réorganise alors ses pensées et revient à son niveau. Il commence : - Au fait, ça fait deux heures qu’on parle, mais je ne me suis toujours pas présenté. Je m’appelle Stéphane, Stéphane Glate. - Je me nomme Rubis, Rubis Kante. Enchantée de vous connaitre, monsieur « l’extra-terrestre dimensionnel », lance-t-elle dans un petit rire enfantin. - Mais tout le plaisir est pour moi, très chère, dit-il sur un ton humoristique. Elle lui sourit et ne put retenir un petit rire très proche de celui d’une petite fille, très mignon.
Ils continuent de discuter pendant dix bonnes minutes avant d’arriver devant un petit bâtiment carré sans étage, sur lequel figure les inscriptions « Laboratoire de recherche sur les Pokemon et sur l'infini dimensionnel ». Stéphane trouve ce nom très original et le fait remarquer à son accompagnatrice : - C’est pas banal comme nom de labo ça. - Comment peux-tu le savoir, tu n’es là que depuis peu, ici cela est peut-être usuel, fit-elle en souriant avec un petit air faussement innocent. Stéphane resta sans voix devant la répartie et l’exactitude des mots qu’elle venait de prononcer. Elle s’avance vers l’entrée et pénètre par les portes principales qui s’ouvrent sur son passage. Le bâtiment ne paie pas de mine, mais il a l’air costaud, bien qu’un peu vieillissant. Néanmoins, il est bien entretenu et le petit morceau de gazon présent à l’entrée le prouve bien. - Bon, tu me suis ? insiste Rubis en passant la tête pour ouvrir les portes principales. Stéphane se réveille de sa torpeur remonte les yeux vers Rubis et répond : - Oui, oui, pardon je suis à toi, euh enfin, j’arrive !
Le bâtiment à l’air plus grand vu de l’intérieur et cela surprend quelque peu Stéphane. Il ne s’attendait pas à une telle organisation. Pas de salle, pas de mur, pas même de poteau. Toutes les séparations des différents « services » sont faites soit par des machines ou par des bureaux soit par des vides savamment aménagés. Tout est organisé à la perfection et tout le monde travaille dans la bonne humeur. De petite pancarte sur les machines désigne les services : « Pokemon légendaires – Giratina, Palkia, Dialga », « Pokemon à pouvoir dimensionnel », etc… pleins de noms qui intriguent notre voyageur. Le duo s’arrête à un petit bureau en forme de L, très bien rangé avec la pancarte intitulé « Les failles dimensionnelles ». C’est peut-être le seul bureau qui possède une pancarte dans laquelle le mot Pokemon n’est pas cité. Et ça éveille la curiosité de Stéphane.
Le bureau est pour le moment inhabité, mais on voit quelle genre de personne travail ici : affaires ordonnées, cadre photos très nombreux mais néanmoins bien agencés, un cahier de note ouvert très détaillé, avec schéma, mais un bureau de couleur jaune poussin, avec des touches rouge sang, comme dessinées à l’éponge. Très spécial comme déco selon lui. - Voici le bureau d’un de mes collègues, et ami, le professeur Jack Fisler. Il est souvent en mouvement dans le laboratoire, donc nous allons devoir s’assoir et l’attendre, il devrait repasser dans d’ici quelques minutes, il aime marcher quand il réfléchit, raconte Rubis. Elle semble très attachée à lui, comme une fille à son père, elle parle de lui avec admiration. Il apparait qu’elle a suivi un cursus scolaire semblable à Jack pour pouvoir le suivre mais Stéphane ne connais pas encore précisément le domaine de spécialisation de Rubis. Rubis se penche vers Stéphane qui vient de s’assoir à ses côtés pour attendre le professeur et lui murmure à l’oreille : - Je tiens à m’excuser pour tout à l’heure, de penser que tu me courtisais, mais tu sais… - Ce n’est pas grave, je t’en veux pas, tu es très belle et c’est tout à fait normal que tu penses qu’on te drague, quand on te voit on a envie de, enfin je veux dire que, balbutia-il en rougissant. - Hi hi ! gloussa-t-elle, C’est dommage que tu sois marié tu sais… Elle prononça cette phrase comme on demande permission pour faire une bêtise, Stéphane se sent un peu bête. C’est la première fois qu’il se fait draguer ouvertement de cette façon, et même si cela ne lui déplait pas, ça le met un peu dans l’embarras. Soudain, le capumain de Rubis arrive derrière eux et saute sur la tête de Stéphane, tentant de lui griffer le visage. Surpris, Stéphane se lève brusquement et penche la tête vers l’avant pour faire tomber son assaillant. Après quelques secondes, capumain lâche prise et se met au pied de Rubis avec un petit grognement de dissuasion. - Capumain ! Ne t’ai-je pas dit de te calmer, il ne me fera auncun mal ! s’énerva Rubis, en se penchant vers son compagnon. - Capu ! Capumain ! Main, main, capu ! rétorqua le capumain. - Là n’est pas le problème ! Et personnellement je le trouve mignon ! continua-t-elle. Cette dernière phrase fut accompagnée d’un rougissement des pommettes. Elle mit ses mains jointes devant sa bouche, comme espérant que les mots qui venaient d’en sortir n’atteindraient pas le principal concerné. Stéphane, fut autant surpris par ces mots que par le fait qu’elle comprenne parfaitement son pokemon. Il est vrai que dans son monde il n’a pas l’habitude de leur parler, juste de leur donner des « ordres ». Même s’il avait deviné les grandes lignes de ce que voulait dire capumain, il n’a pas eu la même compréhension que sa dresseuse. - Ecoute Stéphane, je, hésite-t-elle visiblement très embarrassée, ce dont je voulais discuter c’est… - Ne t’en fait pas. Même si c’est une première pour moi, je comprends, moi aussi je te trouve très… mignonne et, enfin, tu connais ma situation et je ne veux pas que tu sois déçue ou blessée, coupe-t-il hésitant. Je… on en reparlera plus tard tu veux bien ? Elle acquiesce. - Oui c’est certainement mieux ainsi. - Alors, je suis attendu, annonce une voix derrière nos amis. Ha, Rubis, quelle personnes nous amènes-tu ? Cela assez rare de ta part ! dit-il amusé.
Stéphane et Rubis se retournent à l’annonce de cette arrivée. Ce qu’ils voient, c’est un homme d’un certain âge, les cheveux noir d’ébène, à la barbe grisonnante mais bien taillée. Il n’est guère plus grand que Rubis, mais un charisme certain se dégage de ces yeux noirs et de son physique plutôt dur, malgré une gentillesse apparente dans sa voix. Sa blouse touche presque le sol et ses mains à peine ridées bougent tellement qu’elles racontent une histoire à elles seules.
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Enjoy ! |
|  | | | | Beorg Champion
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:05 | |
| Et voilà le chapitre 3 ^^ ! | Spoiler: | | | Chap 3 Révélation
Rubys se lève pour l’accueillir imitée par Stéphane qui lui tend la main. Jack lui serre vigoureusement, avec un large sourire. Capumain se met entre les jambes du nouvel arrivant et commence à zigzaguer entre ses pieds. Apparemment il est très content de voir le professeur. Puis, il s’arrête net entre les chaussures de ville de Jack et commence à grogner en direction de Stéphane. Décidément, si Rubys l’apprécie beaucoup, ce n’est pas le cas pour son pokemon. - Voyons capumain ! Si Rubys l’a conduit ici, c’est que nous pouvons lui faire confiance, tu n’as pas à réagir ainsi, dit Jack les sourcils froncés et les mains sur les hanches, baissant la tête vers capumain. - Capu ! Capumain, main, semble abandonner capumain. - C’est bien. Que me vaut la visite d’une telle personne Rubys ? As-tu enfin trouvé un prétendant, ce n’est pas trop tôt !, ricane-t-il affectueusement. Le visage de Rubys prend une légère teinte rouge. Visiblement gênée, elle tente d’enchainer : - Non, non, il est marié et, il a un problème que vous seul pouvez probablement résoudre. Enfin, je lui laisse le soin de vous expliquer cela. Jack semble très intéressé par la révélation de sa jeune collaboratrice. Il fit un geste à ces camarades pour leur demander de s’assoir et ils s’exécutent aussitôt. Stéphane joint ses mains, les bras posés au niveau des accoudoirs et débute son histoire.
Après le monologue de son interlocuteur, Jack, manifestement passionné par son histoire, prend la parole : - Très captivant. Selon moi, vous n’avez pas à vous inquiéter, vous pourrez rentrer chez vous. Cependant, je ne pourrai vous affirmer quand, soupire-t-il. - Quoi ? Vous êtes sérieux, s’affole Stéphane. Jack s’installe dans sa chaise confortablement et commence une longue explication. D'après lui, les pokémon peuvent user d'attaques générant parfois d'importantes failles spatio-temporelles qui elles-mêmes entrainent des voyages parmi les dimensions. - Cela doit provoquer des apparitions dans les autres mondes. Dans le vôtre, vous les nommez « fantôme », ou « esprit ». Ce qui explique également que ces êtres immatériels possèdent des formes assez étranges et qu’ils ne se montrent que l’espace d’un instant, le temps que dure une attaque en somme, conclut le professeur. - Oui, d’accord, mais ça dit rien sur « mon voyage » un peu particulier, réplique Stéphane assez tendu. - J’y viens, j’y viens, soyez patient. C’est une première étape pour cette explication. De par vos dires et en plus de mes recherches, j’ai la certitude que d’autres mondes ou dimensions existent, pose-t-il. Dans ce cas, d’autres moyens sont envisageables pour voyager de l’un à l’autre. D’après mes données, il existe d’ailleurs une multitude de monde, mais ce n’est pas le propos, continue Jack.
Jack explique que ces voyages inter-dimension ne peuvent se faire que lorsque certaines conditions sont réunis et que celles-ci sont impossible à réunir humainement parlant, raison pour laquelle les pokemon ne font que « passer » dans ces dimensions. Mais Stéphane n'est pas au bout de ses peines : - La difficulté ici, c’est qu’habituellement, les mondes sont en équilibres entre eux. C’est un principe d’échange équivalent qui prône l’interaction équilibrée de permutation entre chaque dimension, soutient-il. A voir la tête de Stéphane, Jack comprend que ces mots n’ont pas atteint leur objectif. Rubys elle, acquiesce pour signaler son accord avec les explications de son collègue. Elle semble avoir compris. Jack tente alors une traduction avec des mots à la portée de Stéphane : - Concrètement, si un monde donne quelque chose, il faut que le monde qui reçoit donne à son tour quelque chose de valeur équivalente, affirme le scientifique. Cela signifie que si vous êtes arrivé ici, une personne de notre monde est passée dans le vôtre. - Mais alors, ça veut dire que je ne pourrais pas retourner chez moi ? dit-il en vacillant. - En aucune façon, cela indique simplement qu’il faudra attendre que dans votre monde comme dans le nôtre, un orage magnétique réapparaisse. A ce moment précis, je suis certain que lui et vous, vous auraient la possibilité d’intervertir vos places à nouveau, grâce au vortex qui devrait se recréer, affirme-t-il fièrement. Stéphane pousse un soupir de soulagement, mais très vite, l’anxiété reprend le dessus. - Attendez, mais il est quand le prochain orage ? grogne-t-il. - Normalement, ces orages possèdent une grande puissance, mais ils sont aussi très rares. Néanmoins ils apparaissent toujours en binôme, c’est là le point que soulevait les travaux d’anciens dont j’ai repris les données, déclare Jack de manière calme et posée. Toutefois, ce phénomène peut se manifester à nouveau dans quelques heures comme dans quelques mois. De plus, il est probable que l’écoulement du temps ici soit différent de ton monde, ajoute-t-il avec sérieux. - Grosso modo, faut que j’attende qu’un orage revienne dans six mois en apprenant que ça fait 10 ans que je suis partis quand je reviendrai chez moi, rétorque le pauvre voyageur. - Ou bien cela n’aura duré que quelques minutes, nous ne pouvons pas le savoir, affirme Jack.
Stéphane se décompose littéralement. Ses espoirs déjà bien effrités tombent en poussière. Que dirait-il à sa femme, et à son fils s’il revient dans dix ans ? Doit-il tenter de recommencer sa vie ici ? Doit-il attendre un autre orage ? Est-il sûr de pouvoir rentrer chez lui ? Est-ce que les cheveux de Jack sont bien les siens ? Stéphane est tellement perdu, que même des questions dérisoires se mêlent à sa réflexion. - Mais alors, que dois-je faire, finit-il par lâcher en une voix tremblante. Une larme commence à couler le long de son visage déformé par le désespoir. Son regard se vide au fur et à mesure que son espoir se dissipe. Jack et Rubys ne peuvent s’empêcher d’avoir un pincement au cœur en pensant à ce qu’il peut ressentir. Néanmoins, ils ne peuvent rien faire pour lui, du moins pour le moment. - Attendre. Nos stations météos sont très performantes, et ces types de phénomènes sont très reconnaissables, on peut les prévoir trois, quatre jours à l’avance, parfois plus, sur n’importe quelle partie du globe, annonce-t-il en tentant de l’apaiser. - Mais je fais quoi en attendant ? murmura Stéphane partit en sanglot. Rubys essaie de le consoler en se rapprochant de lui, passant sa main gauche le long de son dos. Stéphane enfonce la tête dans ses mains, les coudes sur le bureau, les yeux humides. - Je peux t’héberger et t’aider si tu le veux, jusqu’à ce que tu puisses retourner chez toi, glisse-elle avec toute la tendresse et la compassion dont elle peut faire preuve. Stéphane se retourne brusquement vers Rubys, et son expression à changer. Un rictus de rage traverse désormais son visage. Il était terrassé par la tristesse mais tout à coup, une colère incommensurable s’est emparée de lui. Surprise et effrayée, Rubys se lève en reculant de quelques pas, ne comprenant pas ce revirement. Jack fait de même et tente de calmer le jeune homme. - Mais bien sûr ! Tu vas bien t’occuper de moi, tellement bien que tu espères que je ne reparte pas et que tu me gardes que pour toi c’est ça !? Tu veux que reste, c’est tout, je te plais, alors tu ne veux juste pas que je reparte hein ! Pas question ! hurle-t-il, les yeux injectés de sang. Il part vers la sortie d’un pas lourd et rythmé, presque au pas de course. Rubys se laisse tomber sur sa chaise. Elle ne comprend pas et ce visage plein de haine l’a rempli de frayeur. Des larmes commencent à perler sur son doux visage. Qu’est-ce qui a bien pu lui arriver pour qu’il dise toutes ces choses si brutalement. L’incompréhension à fait place à la tristesse, elle se sent blessée. Capumain, encore paralysé par la scène, s’installe finalement sur les genoux de sa maitresse et tente de la réconforter. Jack abasourdi, se retourne vers sa protégée. Il contourne son bureau et s’agenouille devant elle : - Calme-toi Rubys, ce n’est rien. Il a du mal à accepter sa situation, ta bonne foi et ta générosité ont dû le secouer. Il ne s’y attendait pas, et force est de constater qu’il a réagi de façon excessive, tente d’expliquer le mentor à son élève. Je pars le résonner, Capumain reste avec elle et tente de l’apaiser du mieux que tu peux. - Capu ! fait capumain, comme obéissant à un ordre militaire.
Stéphane sort du bâtiment et commence les cents pas devant les portes automatiques, qui n’arrêtent pas de s’ouvrir à chacun de ses passages. Il est tiraillé entre le désespoir et la rage. Il ne sait même pas pourquoi il s’est énervé sur Rubys, elle n’a rien fait, bien au contraire. Mais c’était plus fort que lui, il ne se contrôlait plus, et ça l’énerve d’autant plus. Il faudra qu’il aille s’excuser, un peu plus tard, au calme. Son cœur bat si fort qu’il a l’impression que les gens dans la rue voisine peuvent l’entendre. Il tente de se calmer mais rien n’y fait, pas même la sueur qui commence à s’installer le long de son dos. Tout à coup, en se retournant pour continuer sa marche rageuse, un clic apparait : - Clic ! Cliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiic ! Cliclic, fait-il en flottant devant lui. - Aaaaaaaaaaaaah ! lâche Stéphane en tombant en arrière. Pour la deuxième fois de la journée, son fessier s'écrase au sol, non sans mal. Stéphane voit sortir Jack du bâtiment et se diriger vers lui. Apparemment ce clic lui appartient. Il s'aperçoit alors que toute sa colère et sa tristesse sont tombées d'un coup, exorcisées par la surprise. Il tente de se relever, la main sur le genou, quand le dresseur de clic lui tend la main. Stéphane la prend, s’appuie dessus pour se relever puis se tapote les fesses pour effacer les traces de poussières. Il prend alors la parole : - Ce clic vous appartient ? demande-t-il. - C’est exact, affirme Jack, il m’a été transmis par un ami il y a fort longtemps, mais il n’a jamais vraiment combattu. Il était champion d’une arène de pokemon type acier, poursuit-il, d’ailleurs cette arène était ici. Mais comme tu peux le constater, l’environnement ne convenait pas pour un tel type d’arène et il l’a déménagé dans une autre ville. - Ce qui explique que les pokemon sur l’amphore de la fontaine soient de type acier, songe Stéphane. - C’est exact, mais là n’est pas le propos, répond Jack. Ce clic, j’aimerais vous le transmettre à mon tour. Ce présent lui semble surprenant. Il ne comprend pas pourquoi Jack lui ferai cadeau d’un pokemon, sachant qu’il ne devrait pas rester longtemps, du moins pas trop. - Mais pourquoi vous me le donner ? questionne Stéphane - Car je n’ai pas terminé mon explication. Ce que je voulais ajouter, c’est qu’en moyenne, le second orage se forme sous deux mois. Mais cela reste une moyenne, dit-il. Les yeux de Jack cherchent les mots propices à des explications plus poussées. Quand enfin ils arrivent, il reprend : - Selon mes notes, et celles des précédents chercheurs, il semble que le délai séparant les deux orages d’un binôme soit d’au maximum un an et d’au minimum deux heures, mais aux vues de la force de ce dernier, je pencherai plutôt sur 3-4 mois. Cependant, avec quelques calculs, je serai à même de donner des chiffres plus précis, finit-il. - Donc dans environs 4 mois, je pourrais rentrer chez moi, mais pas avant ? interroge Stéphane. - J’en ai bien peur mon cher ami et c’est pour cela que je souhaite que vous vous rendiez à Civitasiel, une métropole spécialisé dans la prévision des phénomènes météorologiques. Dans cette optique, je vous « prête » ce clic pour votre excursion. Il y a un à deux mois de voyage pour aller jusqu’à cette cité, selon le mode de transport. Je vous conseille le mode pédestre, si vous devez rester quelques mois, autant profiter des charmes de notre monde n’est-ce pas ? conclut Jack. Stéphane n’est pas vraiment enchanté par son discours, mais cela le rassure un peu. Il sait que dans quatre mois, il sera de retour chez lui. Quatre mois, si long et si court à la fois. Il ne peut néanmoins que consentir à sa requête. - Je comprends, mais j’aimerai parler à Rubys avant mon départ, je voudrais m’excuser de mon comportement de tout à l’heure, murmure-t-il. - Tu auras tout le temps nécessaire pour cela, elle t’accompagne, explique Jack.
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Pour ceux que ça intéresse, have a good time !!! (pour les autres aussi d'ailleurs xD) |
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:10 | |
| ....c'est super bien! :82: |
|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:16 | |
| | Flora Mizuki a écrit: | | ....c'est super bien! :82: |
Merci beaucoup ^^ ! Tu as déjà tout lu ? Ça m'épate, j'ai pourtant posté le chap 3 y'a pas longtemps lol mais en tout cas merci beaucoup, je suis sur le chap 4 là, j'essaie de le poster d'ici quelques jours ! |
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:45 | |
| nan mais moi je lis vite faut pas chercher....mais encore une fois,c'est super! :82: |
|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:51 | |
| ok ^^ merci encore alors  ! Je vois que tu as fait de même alors je me lance dans ta fac ! |
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 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Lun 22 Aoû - 9:53 | |
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|  | | | | Beorg Champion
 Messages: 799 Points: 892 Age: 26 Localisation: Pessac | | |
 | Sujet: Re: Pokemon - Come to dream Jeu 25 Aoû - 8:28 | |
| Bon, pour mes lecteurs, voici le chapitre 4 ^^ ! | Spoiler: | | | Chap 4 Un nouvel ami
Stéphane entre dans le laboratoire la tête basse, les bras collés au corps. Rubys l’attend quelques mètres plus loin. Quand il arrive à sa hauteur, il prend la parole : - Je te prie de bien vouloir m’excuser, je n’avais pas à te parler comme ça, même sous le coup de la colère. Tu m’apprécies beaucoup et c’est réciproque. J’étais effondré et je pense que tout s’est mélangé quand tu m’as dit que tu m’aiderais et j’ai disjoncté, avoue-t-il d’un ton coupable. - Je ne peux pas comprendre ce que tu as ressenti à cet instant mais cela m’a tout de même beaucoup blessé. Je ne suis pas encore prête à te pardonner, laisse-t-elle filer, les yeux mouillés. Stéphane se sent horrible et abominable, il aimerait disparaitre. Dans ce monde, les gens donne leur confiance plus facilement, mais sont aussi plus aisément blessés, et parfois même plus vivement. Il n’en avait pas conscience et sait maintenant que tous ses mots seront à choisir avec soin. Jack rentre à son tour dans le laboratoire. Il a assisté à la scène depuis l’extérieur et il n’a pas eu besoin d’entendre la conversation pour savoir ce qu’il s’est dit, les corps parlent d’eux-mêmes. Pour détendre l’atmosphère, il finit par annoncer : - Rubys, je vais avoir besoin de toi pour accompagner Stéphane jusqu’à Civitasiel, dit-il sur un ton solennel. - Mais, pourquoi me confier cette tâche, toutes les personnes dans ce laboratoire sont capable de faire cela ? interroge-t-elle, se frottant les yeux, visiblement mécontente de la décision de son tuteur. - Parce que l’origine de son arrivée ne doit pas être divulgué à tous vents, cela pourrai attiser la convoitise de certains, dont les intentions sont peu louables, murmure Jack. Il n’y a en toi que j’ai une confiance aveugle, ajoute-t-il. - Très bien, mais il va falloir que tu te montres digne de ma compagnie Stéphane ! lâche-t-elle vers son futur compagnon de voyage, le regard dur. Nous allons devoir voyager pendant un mois pour arriver à Civitasiel. Il sera nécessaire que tu regagnes mon pardon durant ce temps ! complète-t-elle en un souffle. Stéphane se recroqueville tel un escargot et lève légèrement la tête vers Rubys qui le dévisage. Ses yeux n’ont plus la même douceur mielleuse qu’ils possédaient à leurs premières conversations. Il déglutit difficilement, hoche la tête et finit par prononcer quelques mots : - Très bien. Quand partons-nous ? fait-il à voix basse. Rubys vacille quelque peu en voyant l‘état misérable de son homologue masculin, mais n’en démord pas pour autant. Elle se reprend et lui répond : - Cet après-midi même. Allons déjeuner, préparons nos bagages et je te guiderai, dit-elle. - C’est un peu prématuré, mais le plus tôt sera le mieux, souligne Jack. De mon côté, je vais réaliser des recherches, et je vous tiendrez informé par l’intermédiaire de ceci, ajoute-t-il. Jack tend un objet à Stéphane. Il croit rêver mais c’est bien réel, c’est bien un pokedex. Il se réveille de sa torpeur et lance un regard perdu au professeur. Un pokedex, il en a toujours rêvé, mais pourquoi lui en donner un maintenant ? Il l’interroge alors sur ces raisons : - Pourquoi m’accorder un tel objet, je suis honoré mais… - Ça veut dire quoi Jack ! coupe Rubys passablement énervée. J’ai étudié une année entière avant d’avoir le privilège de le recevoir et là… Jack l’interrompt d’un geste amical, et pose sa main gauche sur le front de la jeune fille. Il mime un léger non de la tête avec un sourire chaleureux et Rubys s’arrête aussitôt. Il retire la main du visage de sa protégée et entame des explications : - Il ne sera pas avec nous indéfiniment, ce n’est qu’un prêt. Cet appareil est surtout présent dans l’optique où vous seriez séparés, il doit pouvoir retrouver son chemin ou te contacter. Il ne faut pas omettre que dans son monde, nous sommes un jeu avec lequel il se distrait très régulièrement, ce familiariser avec cet appareil ne devrait pas être difficile, dit-il avec aplomb. - Très bien, allons déjeuner dans ce cas, ronfla Rubys. Il semble que l’explication de son mentor irrite Rubys. Elle marmonne durant tout le trajet vers un restaurant bien connu de Jack. Stéphane se sent toujours coupable, mais la curiosité envers son nouvel appareil prend le dessus.
Il est entièrement rouge et ressemble à un grand téléphone portable à clavier. Un détecteur est apparent sur le haut, surement pour cibler des pokemon. Sur le côté gauche, des oreillettes, d’une longueur d’environ deux mètres, sont enroulées dans la coque de l’outil. Il repli ces écouteurs à l’aide d’un bouton puis tourne l’appareil. Il aperçoit sur le côté droit une molette qui sert visiblement de réglage pour le son. Des enceintes sont incorporées dans la face verso du pokedex. Un premier écran avec quelques touches sont déjà présents sur la face recto de celui-ci. Stéphane tente d’ouvrir le clavier et un second écran apparait avec quelques touches supplémentaires. Une liste de pokemon surgit devant lui. La molette sert apparemment aussi à naviguer entre pokemon de manière simple et rapide.
Stéphane trouve que ce pokedex ressemble un peu à celui créé pour le monde d’Unys, dans son dernier jeu pokemon, mais amélioré, avec une fonction téléphone/vidéophone. Très curieux de voir cet objet en fonction, il pointe le détecteur vers clic : - Clic : pokemon engrenage, type acier. Les clics communiquent entre eux en changeant leur sens de rotation, plus ils sont en colère, plus ils tournent vite. Ils attaquent en lançant leurs mini-rouages à grande vitesse. Son évolution est tic, dit la voix féminine digitalisée de l’appareil. - Trop classe ! Mais comment il réagit lorsqu’on rencontre un pokemon non enregistré ? questionne Stéphane naïvement. Rubys, toujours en train de se morfondre, ne fait même pas attention à cette question. Jack répond à la curiosité de son nouvel ami : - Il est possible de rentrer manuellement des informations. Il suffit pour cela d’utiliser une fonction particulière et de dicter sa description par l’intermédiaire du micro, implanté juste au-dessus du premier écran. Sinon, c’est le peu d’information que l’on possède sur les pokemon rares qui s’affiche, expliquer-t-il avec détail. Stéphane est fasciné par son nouvel appareil. Néanmoins, cela ne reste qu’un objet. Il le ferme, et se tourne vers clic, qui ondule à côté de lui à quelques dizaines de centimètres du sol. Il tente de lui parler, sa pokeball dans la main : - Dis-moi clic, euh, ça ne te dérange pas de venir avec moi ? Je ne voudrais pas t’imposer ça, je veux dire, j’adorerai que tu m’accompagne, mais je ne suis pas « ton dresseur ». Est-ce que ça te conviens ainsi ? - Cliclic clic cliiiic. Clicliclic ! fait clic en se balançant visiblement très heureux. - Ça me fait très plaisir aussi, répond-il le sourire au lèvre. Stéphane eut un temps d’arrêt. Il vient de s’apercevoir qu’en tentant sincèrement de communiquer avec un pokemon, dans ce monde, on arrive à le comprendre. Bien sûr, pas en détail, mais le fait est qu’il a interprété ses déplacements, expressions et cris de manière automatique et son cerveau lui a traduit tout cela. Il trouve cela fantastique et sa culpabilité semble s’estomper peu à peu. Il est tellement content qu’il prend clic entre ses mains et commence à tourner sur lui-même, et cela semble ravir notre cher pokemon. Après quelques pirouettes, il le dépose dans les airs puis lui demande : - Dis-moi, je sais que je ne serai plus là d’ici quelques temps mais est-ce que tu aimerais avoir un autre nom que clic ? - Cliiiiiiiic ! cria le pokemon plein d’enthousiasme. Rubys se retourne sidérée et Jack stoppe sa marche, bouche bée. Ils n’avaient jamais pensé à demander à leur pokemon s’ils voulaient avoir un prénom. Clic, apparemment impatient danse devant ses compagnons. - Très bien, fait Stéphane, j’ai deux-trois noms, tu m’arrêtes quand ça te plait ok ? - Clic, affirma son camarade d’un air sérieux. Sa façon de flotter à changer, comme s’il se concentrait au maximum. - Bon, que dis-tu de ROUAGE ? questionne-t-il, sans réponse. Alors, ECROU. Sans réponse. He bien THOR, c’est le dieu de la foudre dans la mythologie scandinave chez moi. Bien que de type acier, clic trouva la dernière proposition tout à fait à son goût et lui signifie en sautillant tout autour de lui, dans les airs toujours. Rubys assiste à cette scène quelques mètres devant ses amis. Elle voit alors la joie dans les yeux de Stéphane, une sorte de gaité naïve enfantine, une joie pure. Elle commence à s’adoucir en regardant nouvellement Thor jouer avec lui. Elle sent qu’elle n’est pas tombée amoureuse de lui par hasard. Elle souhaite faire la paix, mais elle veut qu’il fasse plus que s’excuser pour montrer son pardon. Après quelques minutes, Stéphane sent le regard insistant de Rubys et décide de s’avancer vers elle. Surprise, elle se redresse brusquement mais ne bouge pas. - Rubys. Je veux que tu me redonne une chance. J’ai fait quelque chose de mal et je veux vraiment réparer ça, mais dis-moi comment ? dit Stéphane d’un air implorant. - Tu dois trouver par toi-même comment regagner cette chance, expliqua-t-elle. - …D’accord. Alors j’aimerais discuter avec toi et te découvrir un peu pour savoir ce que je peux faire pour te faire changer d’avis, fait Stéphane un peu abattu. - C’est un bon début, mais nous devons tout d’abord nous restaurer. Nous verrons cela durant le repas, répond-elle, avec un léger sourire. Après son excitation du au pokedex et à Thor, Stéphane se sent de nouveau anxieux. Il semble vigoureusement attiré par Rubys, malgré son engagement à une autre et aimerait retrouver cette complicité, certes brève, qu’ils ont eue à son arrivée. Il décide alors de réfléchir et d’attendre le déjeuner pour faire son mea culpa.
Ils arrivent devant un petit bâtiment en forme de boule avec peu de tables à l’intérieur. Pourtant, une grande queue s’impatiente devant deux des trois guichets. A première vues, ce restaurant fait aussi snack, ce qui explique que peu de personnes sont installées aux tables. Sur l’enseigne installée au-dessus de la porte on peut voir l’inscription « Chez Franck ». Jack se faufile vers le guichet libre suivi par Rubys et Stéphane. L’hôtesse, grande blonde au trait fin leur fait un grand sourire : - Bienvenue à vous ! Vous désirez une table pour 3 monsieur Fisler ? fait-elle d’un air enjoué sa casquette estampillée du nom du restaurant cachant une queue de cheval. - Oui, je vous remercie Marie. Vous êtes magnifique aujourd’hui, comme toujours, chante-t-il presque. - Vous allez me faire rougir monsieur Fisler ! rie-t-elle d’un air gêné. Rubys n’a pas l’air surpris, ce qui n’est pas le cas de Stéphane. Il a l’impression d’assister à une parade amoureuse alors que cette jeune femme aurait l’âge d’être la fille de Jack. Mais ce jeu à l’air d’amuser nos deux protagonistes, et visiblement, ce n’est pas la première fois que cela se produit suppose Stéphane, ni la dernière. Après quelques échanges supplémentaires, Jack remercie son interlocutrice et fait un signe à ses compagnons de les suivre vers une table discrète. Arrivée à la table, Thor se met sur la tête de Stéphane en chantonnant :
- Clic clic clic, cliiiiic ! - Ha ha ha, je vois que tu as faim toi aussi, sourie Stéphane. Que veux-tu commander ? - Clic, cliiiiiic ! répond Thor vraisemblablement affamé. Stéphane prend Thor et le pose devant lui. Il a compris ce que lui a demandé son pokemon et ça le met en joie. - Très bien, je vais prendre ça et je partagerai avec toi, fait-il en levant les bras pour s’étirer. Je suis content de m’être fait un nouvel ami, un nouvel ami pokemon, finit-il par dire d’un ton amical et tendre. Thor est ému et se serre contre Stéphane, il semble qu’une nouvelle amitié vient de naitre.
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Pardon de faire des chap aussi grand mais j'arrive pas à faire de petit chapitre dès que je commence je fais trois pages... |
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